Premier voyage dans l’archipel des FabLab

Les groupes sont dispatchés sur dix tables, en ilôts, et les présentations sont faites. La journée des Imaginaires du savoir, édition 2013, consacrée au FabLab à cap Sciences suit son cours. Premier tour de salle : la discussion s’engage, les premières idées apparaissent.

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brainstorming dans l’îlot des Ferasouder

Les participants s’appuient sur un jeu de carte conçu par Cap Sciences à l’occasion de cette journée de réflexion pour rêver puis conceptualiser leur FabLab.

A la première table, l’îlot des Ferasouder, Marianne Baudouin du Conseil Général de la Gironde, fait part de ce qu’elle attend d’un FabLab. « J’aimerai amener des publics à s’approprier des techniques qui leur semblent abstraites grâce à des méthodes collaboratives. Il faut faire sortir de la tête des gens qu’il faut être un super geek pour approcher un FabLab« . La discussion continue bon train.

L’île des Marteaux veut fabriquer des cabanes

Un peu plus loin, un peu plus tard, l’îlot des Marteaux a mis la carte « FabLab Maker » en exergue.

Le groupe souhaite associer des artistes à leur projet de FabLab. « L’idée, explique Pascale Fournerau, c’est d’augmenter ainsi la créativité des utilisateurs grâce à la proximité de l’artiste en résidence ».

Et pourquoi pas s’associer pour le premier projet au Bruit du Frigo, une structure bordelaise qui construit des refuges périurbains où l’on peut dormir dispatchées dans les parcs de la CUB ?

La prochaine cabane sera donc peut-être issue de ce FabLab… 

L'îlot des Marteaux, elle aussi en pleine réflexion

L’îlot des Marteaux, elle aussi en pleine réflexion

Le concept du laboratoire de fabrication est classique et les participants s’interrogent sur ce qu’on peut trouver « est-ce qu’on inclut une machine à bois et une fraiseuse en supplément des traditionnels imprimante 3D et découpeuse laser ? »

Le petit plus, c’est que l’îlot des Marteaux prévoit une zone d’exposition des « oeuvres » réalisées par l’artiste et par les autres utilisateurs du lieu pour créer encore plus d’affluence dans leur structure. Ils imaginent également créer un site internet pour que les gens s’informent des projets collaboratifs en cours, auxquels éventuellement ils peuvent se greffer.

Elsa Dorey, journaliste Cap Sciences